mardi 31 août 2010

Bizzi bizzi time


Ola!

Pas de post hier, c’était férié par ici! Bon, c’est pas comme si tous les jours étaient féries pour moi maintenant, mais presque.

Mais on est allé visiter le château de Windsor, le Chubchub et moi, histoire de nous imprégner d’Angleterre comme de grosses éponges avant de partir. C’était choli.


Maintenant je profite à donf de mes vacances, réveil à 7h00, 30 coups de fils passés pour des apparts à Paris, deux passages à la Barclays pour transférer des sous sur les comptes français en cas de visites fructueuses synonymes de ruine en cautions et frais d’agences. Un hôtel trouvé pour pouvoir chopper l’Eurostar à pas d’heure du mat’ demain (5h30, aaaaaaargh), reste plus qu’à préparer mes deux entretiens en trois jours, préparer les sacs de voyage (tenue d’entretien, tenue de « J’ai trop la classe pour impressionner les agents immobiliers, non non, je ne suis pas qu’une pauvre chômeuse », tenue de « youhou, c’est la fête, on revoit les potes, buvons des canons avec allégresse », etc…).

Et puis tout ça avec une pause don du sang en début d’aprèm. J’aime l’idée que je vais passer l’après midi à me trainer dans l’appart en tournant de l’œil à chaque mouvement brusque comme une vieille limande malade. Ca rajoute du piment dans ma vie…

Bref, donc direction Paris demain, pour 4 jours de course à la recherche d’apparts et de boulot. Un peu comme une chasse au trésor géante. En environnement hostile. Au milieu des requins. Et puis sans trésor à la fin.

J’entends mes ptits pieds me crier « Nooooon, non, fais pas ça, ai pitié de nous, pitiiiiié ! Noooooon, mais vas y, fais pas ta pute quoi »…

Donc pas de post cette semaine, je reviens Lundi prochain, peut être avec un taf, un appart, et certainement avec plein de gentils mots d’amour envers Paris, mon futur nouveau chez moi, que j’aime déjà d’un amour pure et sans limites …

vendredi 27 août 2010

Last day

Aujourd’hui, nous entamons notre 4ieme jour de pluie sans discontinuité... Tout baigne, mais je verse une petite larme symbolique pour les festivaliers qui ont dû monter leurs tentes dans la boue, se lèvent sous la pluie, mangent sous la pluie, et pataugent comme des malheureux… Mouahahaha (joie perverse de la nana qui a pas de billets pour le festival et se réjouit du malheur des autres).

Sinon, c’est mon dernier jour au taf, mon boss me donne carte blanche pour partir dès que mon remplaçant finit un ptit exercice que je lui ai donné… Je dirais bien youpy, mais l’animal est à peine capable de trouver le poste de travail sur son bureau, c’est pas gagné. Il tente depuis une heure de faire un programme « Hello world » sous Visual studio, et il s’apprête à enchaîner sur tous les autres programmes de la préface du C++ pour les nuls, alors de là à ce qu’il maitrise mes 60 fonctions (que je lui ai quand même gentiment expliquées, ligne par ligne, 300 fois, pendant des jours), je pense que j’ai le temps d’aller apprendre la chorégraphie de Thriller dans le parc, puis de construire la Tour Eiffel en allumettes, avant de me faire tatouer le plan des catacombes de Paris au henné sur le dos… Chuis vachement optimiste pour ma journée !

J’ai rien contre les gens qui débutent, qu’on soit bien clairs, mais pas le jour où ma liberté dépend de leur capacité d’apprentissage… Bon, en même temps, j’m’en fous, demain je suis au chômage en vacances !!

Allez, happy merry week end !

mercredi 25 août 2010

Trop de vampires....


Cette année, j’ai fait une bonne razzia sur les bouquins de vampires. Quand je dis livres, je ne parle pas de Twilight, que ce soit bien clair, j’ai des principes et les ados vampires qui étincellent au soleil n’en font pas parti ! Non, les vampires, j’aime depuis Anne Rice et ses Lestat, Armand, Marius, Pandora, etc…. Et Entretien avec un vampire date de … 1976 ! Alors oui, ses vampires sont glamour (c’est même elle qui a inventé le concept), mais putain, ils sont rock !


Bref, cette année, je me suis enfilée la Southern Vampire Serie, de Charlaine Harris (True Blood), qui est sacrement agréable à lire (et beaucoup moins torturé que Anne Rice), et les Anita Blake de Laurell K.Hamilton, trash et assez drôle (s’arrêter au tome 11, après c’est du porno).

Bref, niveau vampires, si on ajoute à tout ça ma complète addiction à Buffy, je suis une sorte de semi-spécialiste, tout en évitant les pièges à la con comme Twilight et The vampire diaries.

Suite à une bonne critique, je me suis donc lancée dans Love Bites de Lynsay Sand, et je m’en suis mordu les doigts jusqu’aux poignets ! Mais quelle daube…

C’est l’histoire d’un vampire, beau, intelligent et gentil, qui transforme une nana, belle, intelligente et gentille pour lui sauver la vie, parce qu’elle lui a sauvé la vie. Ouaaaaah !

Le premier tiers du livre est une succession de scènes ou l’héroïne se réveille dans une grosse maison, se demande ce qu’il se passe, croit rêver, se dit « Ouuuu, le monsieur, il est beau, mais qui est il ? », se fait expliquer qu’elle a des grandes dents pointues maintenant, se persuade qu’elle rêve, et se rendort. Tout ça pendant des pages et des pages. Et elle pleurniche, et elle couine…

Déjà, y’a pas de quoi pleurnicher, les vampires sont gentils, ils ne mordent pas les humains, ils se nourrissent grâce aux banques de sang, les ptits filoutes. Accessoirement, ils ont une âme, peuvent sortir en journée (non, ils ne scintillent pas, dieu merci, mais c’est très limite), sont immortels car ils viennent de l’Atlantide (si si, sans blague) où des nanotechnologies très développées ont été inventées pour prendre soin de leurs ptits organes vitaux. Donc ils ne sont même pas morts ! Youpy !

Petit bonus, ils peuvent avoir des enfants, et puis ils ont des orgasmes 20 fois plus puissants que les humains. Ben tiens !

Le scenario est tellement vide que ça donne le vertige.

Notre héroïne (belle intelligente indépendante), transformée par notre héros (beau brillant chevaleresque) qui lui sauve la vie, passe le tiers suivant du roman à se taper son vampirounet chéri, sur le lit, dans le jardin, dans un lac, sur le sable, etc…. Et c’est tout, il ne se passe RIEN.

Pour illustrer la débilité profonde du truc et le niveau de niaiserie des personnages, faut voir qu’après avoir baisé amoureusement, tendrement, sauvagement, délicatement, orgasmiquement avec son vampirounet en sucre, le tout non-stop pendant des jours et des nuits, la super héroïne vachement vive d’esprit trouve quand même moyen de se demander « mais tiens, se pourrait il qu’il me trouve désirable ? » … Faut voir le niveau du truc !

Bref, j’ai été navrée un peu plus à chaque nouvelle ligne de ce navet, je déconseille fortement Lynsay Sand (ou en tout cas, love bites)…

Ce qui est cool, c’est que ça vient de me sevrer des livres de vampires bien comme il faut. Youpy !

mardi 24 août 2010

ronfle ronfle

En ce moment, mon habilité à dormir est inversement proportionnel à la quantité de trucs relous qui se baladent dans ma tête… Autant dire que je dors peu et mal. L’intérêt, c’est qu’après avoir baissé les bras ce matin et m’être extirpée du pieu à 5h30 en soupirant comme un ventilateur enrhumé, je suis arrivée au taf à 6h45, je peux donc partir en plein après midi comme une grosse sale. Les collègues en bavent de jalousie et j’aime ce genre de satisfaction mesquine, ça va très bien avec mon humeur de pétasse aigrie par le manque de sommeil.

L’immense avantage d’aller au taf à pas d’heure du matin, c’est que les routes sont toutes vides, et que, pour une fois, je me fais pas emmerder par les hordes de cons qui veulent ma mort. Oui, parce qu’en ce moment, j’ai la désagréable impression que les anglais veulent m’aplatir avec leurs 4x4, me faire sortir de la route ou me casser les dents et tous les os du corps en choc frontal lors de dépassements douteux. La prochaine fois, au lieu de m’acheter une jolie petite voiture grise, je me trouverai un énorme monstre rouge fluo, histoire qu’on me voit un peu sur la route.

Je suis arrivée tellement tôt que la grille du parking de mon taf était fermée. J’ai donc appelé la sécurité, le mec a quand même trouvé le moyen de me demander pourquoi j’avais besoin de rentrer à cette heure là. Pour arroser les fleurs ? A ton avis, connard ! Bref, j’ai ensuite attendu qu’il ramène sa fraise en continuant mon livre, un bouquin de vampire d’une nullité affligeante, que je me force à finir en serrant les dents depuis des jours et des jours déjà, et qui me parait sans fin…

J’en reparlerai demain, je retourne zoner inutilement en luttant contre le sommeil au lieu de faire chier à raconter ma vie vide et ensommeillée…

Pour compenser, une chouette vidéo, le nouveau single de I Blame Coco:

lundi 23 août 2010

I.D., please

En Angleterre, on ne rigole pas avec la majorité. D’ailleurs, en Suisse non plus. Je me demande s’il n’y a qu’en France qu’on peut aller se boire des binouze à 17 ans dans un bar tranquillou. Bon, ça a peut être changé maintenant, mais de mon temps (paye ton ancêtre), j’ai jamais eu à sortir ma carte d’identité (sauf une fois, en boite, mais avec une argumentation simple, ça passe : Ben j’ai oublié ma carte, mais je vous assure, j’ai complètement trop 18 ans.

Imaginez ma stupéfaction quand, à mon arrivée à Lausanne, à 23 ans, le videur d’un bar me demande ma carte. Je me suis esclaffée de rire en continuant à avancer, puis je me suis fait jeter par le videur, qui se marrait pas du tout, lui, et me regardait d’un air navré. Bref, je suis allée boire un verre ailleurs, drapée dans les restes de ma dignité, en lambeau. En Suisse toujours, la première fois que j’ai tenté d’acheter une bouteille de vin blanc au supermarché, je me suis aussi fait refouler. Comme ça commençait faire un peu chier, j’ai quand même protesté que, ‘tain, j’avais bientôt 24 ans, j’étais ingénieur, j’avais quand même pas une tête d’une nana de 17 ans, mierda. C’est là que le mec derrière moi m’a expliqué que non non, j’avais pas une tête de nana de 17 ans, le vin, c’est à partir de 16 ans, donc j’avais une tête de nana de 15 ans (ou moins)… Là, j’ai abandonné et je me suis greffée mon passeport sous l’aisselle.

Voilà, donc pas de panique, c’est le même topo chez les anglish. Bon, la dernière fois que je me suis payée des clopes à la station service avec le plein, le mec m’a demandé ma carte (aïe-di, plize), je me suis quand même étouffée avec mon chewing gum avant de lui montrer ma bagnole Sérieux ? Je suis venue en VOITURE. Le mec a quand même hésité 3 bonnes secondes avant de me lâcher mes clopes, ce plot !

Mais bon, depuis que j’ai accepté de me trimballer avec mes papiers à toute heure du jour et de la nuit, ça va. Je suppose que le jour où on ne me demandera plus ma carte, je pourrai commencer à pleurer sur ma jeunesse perdue…


Un ptit coup de nimp pour la route:

vendredi 20 août 2010

un peu de tout


Ca fait longtemps, donc un peu de vrac :

  • Lady Java, mouahaha:


Bon week end!

jeudi 19 août 2010

Step 2: Find a home

Je suis dans des conditions optimales pour bosser, le hmmmeur fou m’envoie des relents de transpiration, et me fait des trous dans la rétine avec son ptit ensemble de cycliste jaune fluo zébré tout moulant.

Mais bon, plus qu’une semaine avant la fin de mon contrat, je compte les jours fébrilement, j’ai hâte de passer mes journées à tricoter avachie sur le canap en matant des Buffys à chercher du taf, un appart sur Paris et faire des cartons. Je voue depuis peu un culte à St Benoit Joseph Labre, le saint patron des sans domiciles fixes, pour qu’il nous aide à trouver un appart sur Paris, alors qu’il nous manque la moitié des papiers nécessaires pour avoir un bon dossier, et que le reste des papiers est en anglais. Bizarrement, j’ai la curieuse impression que ce genre de ptits détails ne va pas nous aider à être dans les ptits papiers des agents immobiliers parisiens, pourtant réputés pour leur gentillesse, charité et grandeur d’âme.

En outre, comme on part d’ici après un an de location alors qu’on avait signé un contrat d’un an et demi, il est tout à fait possible qu’on se fasse saigner à blanc en étant obligés de payer des loyers dans le vent le temps que l’agence trouve un nouveau locataire. Comme notre agent immobilier est un abruti, il a passé un mois à nous dire «ou la, vous inquiétez pas, bande de stressés de la vie, on va trouver un repreneur comme de rien du tout, ze fingueur ine ze noze, pas de panique » avant de mettre l’appart sur le marché. Donc, grâce à ce sale blaireau, on n’a toujours pas de repreneur. Je suis sérieusement en train d’envisager la possibilité de demander un conseil à un avocat, histoire de tenter de lui coller cet échec sur le dos et de se dépêtrer de ce merdier. Parce que c’est pas que j’ai pas l’intention de jeter mes sous dans la Tamise par poignées, mais presque.

Au moins, si on ne trouve rien sur Paris + pas de locataire à Mignon-Village-sur-Tamise, on n’aura qu’un loyer à payer. Mouahahah. Oui, il faut savoir se contenter de peu de choses…