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mardi 24 août 2010

ronfle ronfle

En ce moment, mon habilité à dormir est inversement proportionnel à la quantité de trucs relous qui se baladent dans ma tête… Autant dire que je dors peu et mal. L’intérêt, c’est qu’après avoir baissé les bras ce matin et m’être extirpée du pieu à 5h30 en soupirant comme un ventilateur enrhumé, je suis arrivée au taf à 6h45, je peux donc partir en plein après midi comme une grosse sale. Les collègues en bavent de jalousie et j’aime ce genre de satisfaction mesquine, ça va très bien avec mon humeur de pétasse aigrie par le manque de sommeil.

L’immense avantage d’aller au taf à pas d’heure du matin, c’est que les routes sont toutes vides, et que, pour une fois, je me fais pas emmerder par les hordes de cons qui veulent ma mort. Oui, parce qu’en ce moment, j’ai la désagréable impression que les anglais veulent m’aplatir avec leurs 4x4, me faire sortir de la route ou me casser les dents et tous les os du corps en choc frontal lors de dépassements douteux. La prochaine fois, au lieu de m’acheter une jolie petite voiture grise, je me trouverai un énorme monstre rouge fluo, histoire qu’on me voit un peu sur la route.

Je suis arrivée tellement tôt que la grille du parking de mon taf était fermée. J’ai donc appelé la sécurité, le mec a quand même trouvé le moyen de me demander pourquoi j’avais besoin de rentrer à cette heure là. Pour arroser les fleurs ? A ton avis, connard ! Bref, j’ai ensuite attendu qu’il ramène sa fraise en continuant mon livre, un bouquin de vampire d’une nullité affligeante, que je me force à finir en serrant les dents depuis des jours et des jours déjà, et qui me parait sans fin…

J’en reparlerai demain, je retourne zoner inutilement en luttant contre le sommeil au lieu de faire chier à raconter ma vie vide et ensommeillée…

Pour compenser, une chouette vidéo, le nouveau single de I Blame Coco:

vendredi 20 août 2010

un peu de tout


Ca fait longtemps, donc un peu de vrac :

  • Lady Java, mouahaha:


Bon week end!

jeudi 12 août 2010

Fausse joie

Aujourd’hui, je reçois un message à propos de mon annonce de voiture : Comment puis-je l’importer aux US ?

Alors déjà, sans bonjour, sans merci, c’est pas très très gentil, ça, espèce de vile raclure de litière de chat. Et puis, il me prend pour Google, le plot ? Il peut pas remuer ses ptits doigts tout seul, comme un grand ?

J’ai failli lui répondre d’aller se pendre, mais finalement, comme je suis bien élevée et que ma maman m’a toujours dit : « Ne pousse jamais les inconnus au suicide », je me suis abstenue.

vendredi 6 août 2010

Pompage d'air

Les gens, quand ils apprennent que t’es française, parfois, ça leur fait claquer quelques neurones. Par exemple, le mec de la station service, il devient d’une connerie assez impressionnante, et me fait royalement chier à chaque fois que je vais prendre de l’essence, c'est-à-dire tôt le matin, quand j’ai très envie qu’on me laisse pseudo-roupiller peinarde. Bon, en toute bonne foi, je peux pas dire que le fait qu’il soit l’homme le plus repoussant que j’ai jamais croisé ne pèse pas un micro poil dans la balance. Il est possible que, peut être, inconsciemment, par le plus grand des hasards, je sois légèrement moins patiente que si le sosie de Johnny Depp me faisait la conversation (mais bon, à cette heure la, même pas sure que Johnny lui-même puisse m’extirper une phrase polie).

Déjà, la dernière fois, il a commencé à me taper la discute en français alors que je choisissais mes sandwichs, avec un accent tellement imbitable que je captais rien. Alors je hochais la tête d’un air confiant, en émettant des ptits hmmms et en affichant un léger sourire entendu de temps en temps (technique qui marche très très bien jusqu'à la première question de ton interlocuteur. Après il te prend pour une demeurée, ce qui peut aussi s’avérer utile). Bref, première rencontre, et déjà j’en pouvais plus. Supporter le baragouinement inintelligible de l’affreux pompiste flippant à 7h13 du matin, c’est trop. Tellement trop que ce jour là, je suis partie sans payer mon essence (juste les sandwichs), sans me retourner.

Depuis, j’ai réglé mon essence et je le croise peu (comme il m’a laissé fuir sans me rappeler mon essence, tout ça parce qu’il était trop occupé à me saouler en mauvais français, ça a pas du trop plaire à son boss, alors il se la coule douce). Sauf ce matin. Ce matin, le pompiste était très en forme, m’a redemandé si j’étais française. Bon, au moins il parlait en anglais, j’étais vachement optimiste. Une fois l’essence payée, il a continué à me poser des questions, alors que 5 personnes pressées attendaient derrière, questions qu’il devait me reposer au minimum deux fois, vu que je comprends pas un mot de ce qu’il me raconte, même en anglais.

Teranseze ?

Pardon ?

T’es bien française ?

Ah, oui oui, je suis française, toujours, ça change pas trop, ce genre de choses.

Etuviendouenfrance ?

Excusez moi ?

D’où tu viens en France

Heu, de Lyon

Ah, mon ex copine aussi elle venait de Lyon, de chrompfchrompf

Hein ? D’où ? (chuis quasi sure qu’il m’a déjà parlé de son ex la dernière fois, avant que je prenne mes jambes à mon cou)

De Lyon aussi, de Macon.

Mmmh, déjà, j’en ai rien à foutre, moi, que son ex copine vienne de Macon (qui n’est pas DU TOUT Lyon, merci), ou que son chien mange des croquettes à la menthe verte des bois, et puis y’a des gens qui veulent payer leur essence, et c’est pas que j’aime pas perdre dix minutes dans une discussion unilatérale à laquelle je comprends rien avec un parfait inconnu, mais faut que j’y aille moi, hein.

Je suis patiente, mais de 10h à 16h, comme la poste. Avant je finis ma nuit, et après je pense à moi.

Je crois que je vais changer de station, moi, tout ce stress, c’est pas bon pour mon teint (bronzé, mais qui pâlit à vue d’œil).

Un peu de musique, et bon week end!

lundi 19 juillet 2010

Léon


Vendredi, je mentionnais la mort de Léon (le pigeon) sous la fenêtre, sale vision matinale, mais depuis, la bête a été enlevée, le sang a été lavé par la pluie (parfois ça a du bon, la mousson !), tout est rentré dans l’ordre.

Par contre, Léon nous a laissé un ptit souvenir sur la fenêtre : sa silhouette. Franchement, on a failli ne jamais la voir, mais grâce à cet indice, les fins limiers que nous sommes avons pu reconstituer ses derniers instants : Léon s’est tout bonnement fracassé contre la vitre, comme un gros con !



Je me flatterais bien en disant que, en effet, nos vitres sont tellement immaculées que Léon n’a rien pu faire, le pauvre petit. Mais on n’a pas touché aux fenêtres depuis un an, elles sont sales, y’a plein de traces, faut vraiment être aveugle pour se planter.

Voila, donc Léon est con, mais nous on se marre bien !

vendredi 16 juillet 2010

Joie et félicitée, décompte


Dring dring dring, fait le réveil (en fait, c’est plutôt toutoulitouli li li tou li toutou, mais on va pas chipoter) :

Première pensée, on est Vendredi +1 (point joie et félicitée).

Je vois le soleil à travers le rideau +1 (bon, normalement c’est au moins +12, mais on va pas commencer à rentrer dans les détails, après faut peser et soupeser chaque point, c’est épuisant et ça fait beaucoup trop de décisions cruciales à prendre).

Ah oui, depuis hier, mon Chubchub croule sous le succès, on a enfin une ville de destination pour Septembre : Paris !! Plus qu’à trouver du taf et un appart… Mouahahaha, même pas peur ! +1.



Aaaah, il y a un pigeon mort sous la fenêtre, donc sur le toit du magasin d’en dessous, c’est dégueulasse, y’a du sang, et puis va falloir s’en débarrasser, ça va dauber ce truc (bon, en même temps, vu la chaleur, la décomposition devrait être lente - je lis trop de polars-). Je me demande si les gens du magasin d’en dessous voudront bien s’occuper de la dépouille ensanglantée. Je me vois mal partir à la recherche d’une épuisette pour récupérer l’animal mort… Et puis on est censé en faire quoi, du cadavre de pigeon ? Je pourrais le laisser en offrande aux rapaces, ou juste le jeter sur la route de mon taf, où il rejoindrait ses copains lapins, cerf, faons et faisans aplatis… -1.

Donc ce matin, au départ de la maison, malgré notre nouvel animal de compagnie : +2, la journée s’annonce bien.

Je file au taf, jouasse, zigzaguant joyeusement sous les bourrasques de vent (c’est toujours la tempête par ici), SAOD à fond dans la voiture (+1, et Bim !). Un tracteur s’engage sur la route, derrière moi, +1 (gnark gnark, aujourd’hui, ma bonne fée agite ses ptites ailes dans le coin). Y’a plein de vélos… dans l’autre sens, +1 (‘tain, ce que c’est bon, ma bonne fée est souvent en RTT cette feignasse, mais aujourd’hui elle assure !). Arrivée au taf, j’ai 10 minutes de répit avant l’arrivée du hummmeur fou, +1, Yeeeeeeeeeeeeeeeeeeeha.

Tain, la journée s’annonce de mieux en mieux, il est 8 heures, on en est à +6, c’est jubilatoire !

Ah, une heure après, les nuages arrivent, le ciel bleu disparait, il fait un temps de chien de nouveau, classique mais de bon goût, -1.

Les vacances sont dans 2,5 jours de taf + 2 jours de week end, +1

Le week end se rapproche à grands pas, +1

Je viens d’apprendre qu’il y a un magasin de milkshakes aux Oreos à Reading, je vais aller me faire une ptite orgie presto +1!

Et puis je vais m’arrêter là, parce que si je compte -1 à chaque fois que le hummmeur fou rote ou hummm bruyamment, on va plonger dans les abimes du négatif… C’est que ça me ruinerait ma journée, ces conneries…

Et un peu de zik, I Blame Coco est en interview sur la BBC ici, avec plein de bonne zik pendant toute l’émission, à écouter avec joie et félicitée, ça vaut bien un +1...

Bilan, +8, poupoupidou, bon week end !



mercredi 14 juillet 2010

Pirates



Ouaaaaaaaah, la découverte du siècle! On peut changer ses paramètres de Facebook en mode pirate, ou Upside down, c’est super drôle! Il suffit d’aller dans ses paramètres de profil, puis langue, et hop English (Pirate) ou English (Upside down).

Bon, je sais pas si ça fait beaucoup rire les plus de 12 ans d’âge mental, mais moi si (c’est l’âge mental, ça te change ta vie) !

Voila un aperçu du mode Upside down (et de comment on fait), on voit rien du tout, alors faut essayer, c'est plus simple! (c'est fait pour):


Et en mode pirate, les minutes deviennent des shots o' rum, et les likes sont des Arr !

Bref, c’est super rebel, je Arr !

Sinon un blog bien sympa avec un monsieur qui fait de l’art génial ici.

Et une merveilleuse bande annonce, puisque je suis en mode foutons nous copieusement de Twilight en ce moment :


Et un peu de zik, avec Gonzales qui sort son prochain album le 14 Septembre:

Chilly Gonzales - NEVER STOP (Rap mix) from Chilly Gonzales on Vimeo.

jeudi 8 juillet 2010

Vrac


Comme j’ai le cerveau en panne, en ce moment, je vais mettre un peu de vrac pour aujourd’hui. Je dis en panne, mais il est surtout occupé ailleurs :

  • A mettre des annonces pour vendre ma voiture
  • A fixer le téléphone avec de gros yeux de mérou au cas où les coups de fils arriveraient plus vite pour les annonces pour vendre la voiture. C’est bien connu, ça marche.
  • A supporter toutes les équipes de foots perdantes pour le mondial (j’ai le nez pour ça, une vraie anti patte de lapin)
  • A finir de tricoter le plus gros désastre de l’histoire du tricot (récit + photos à l’appui demain, bonne grosse tranche de foutage de -ma- gueule garantie)
  • A tousser comme un vieux train enrhumé jusqu’aux ventre, parce qu’il pleut et il fait froid
  • A pester sur le climat polaire
  • A me demander ou je pourrais me procurer une pelle
  • A me retenir de péter les dents du hmmeur fou à coups de pelle
  • A rêvasser de mes futures vacances, sur la plage, là où les 16 degrés actuels ne seront que de mauvais souvenirs
  • A lire Shutter Island, et à en ouvrir grand les yeux d’effroi et de bonheur

  • A me renseigner sur les dauphins, culpabilité oblige. En fait, ils ont des poumons, j'ai pas failli en assassiner un. Pfiou, soulagement.

Sur ce, un peu de vrac :

  • Bon, c’est pas un scoop, mais qu’est ce que ça me fait marrer : Twilight sucks !

  • Le film le plus prometteur de l’annee : Rubber.

Synopsis : Dans le désert californien, des spectateurs incrédules assistent aux aventures d’un pneu tueur et télépathe, mystérieusement attiré par une jolie jeune fille. Une enquête commence.

Je vote pour le second degré, d'ailleurs le réalisateur est Quentin Dupieux, alias... Mr Oizo (1999, rhoo, le coup de vieux)!

A part ça, rien… A demain !

mercredi 30 juin 2010

De l’enfer des maniaques

Tout le monde connait un maniaque, un maniaque de la propreté, de sa voiture ou du rangement, bref, un relou qui casse les pieds. Mais, malgré la montagne d‘emmerdes qu’un maniaque est capable de faire subir au quotidien, il faut parfois savoir être indulgent…

En effet, on a tous un peu de maniaquerie à l’intérieur (ne pas supporter les cheveux dans la baignoire, nettoyer frénétiquement les traces de doigts sur un écran d’ordi, etc….), l’étendue du domaine d’impact des ptites manies est juste plus vaste chez certains.

On peut voir le maniaque comme une sorte de monstre tordu et sadique, qui prend un malin plaisir à ramener sa fraise et torturer les gens de ses recommandations douteuses, ricanant intérieurement de leur malheur : ha haaaaaaaaaaaaaaaaa, il va manger au dessus de la table, maintenant, mouahahaha *rire caverneux*.

Ou comme un imbécile pédant qui, armé de ses règles à la noix, se prend pour un chevalier et assène ses leçons d’un air hautain : mais enfin, mais ne sais tu pas qu’on ne déplace pas les bibelots chez les gens, mais voyons, as-tu été élevé dans une porcherie roumaine, vilain goret à poils longs ?

Que nenni, le maniaque est une victime comme les autres !

Déjà, le maniaque ne choisit pas sa condition, il la subit, lui aussi. Oh que oui, le maniaque aimerait être cool, zen et paisible, il aimerait avoir le flegme du surfeur australien, la souplesse de la liane dansant au vent et le zen du grand moine tibétain la haut sur sa montagne.

Mais ca ne dépend pas de lui… Le maniaque ne choisit pas de voir les miettes sur le sol, il ne fait pas exprès de remarquer les cheveux qui trainent dans le lavabo. Ca lui saute aux yeux, l’agresse, le nargue, le poursuit et le hante.

Face à sa phobie, le maniaque a alors trois choix :

Avantages

Inconvénients

Option 1 :

Faire remarquer l’infamie


  • C’est honnête, le maniaque assume sa psychorigidité, ça soulage.

  • Avec un peu de bol, le responsable y pensera la prochaine fois, il a juste pas fait gaffe, c’est éducatif.


  • Passer pour un casse couille fini et faire chier tout le monde.

  • Donner l’impression au responsable qu’on lui fait un reproche, alors que c’est souvent juste une constatation.

Option 2 : Corriger l’infamie par lui-même


  • Fait pas chier le monde


  • Le problème est réglé


  • Les gens, bizarrement, aiment moyen qu’on leur passe derrière

Option 3 :

Se taire et subir l’infamie


  • Fait chier personne


  • La taaaaaaaaaaaaaaaaaaache, elle est toujours laaaaaaaaaaaaaaaaaaa

Exemples de ce genre de dilemmes :

Description

Efficacité


Casse couillerie

1- X s’installe sur le canapé blanc pour s’attaquer à sa glace géante enrobée de chocolat.

Option 1

Heu, X, excuse moi de t’embêter, vraiment, mais ca t’ennuierait de manger ta glace dans la cuisine ? Tu comprends, hum, vu que le canap est blanc et tout….

5/5

4/5

Option 2

Lui glisser une serviette sur les genoux, avec un sourire gêné


3/5

5/5

Option 3

Ne rien dire et, sans pouvoir s’en empêcher, fixer d’un œil alarmé la glace qui risque de couler à tout instant, le chocolat qui menace de venir s’écraser sur le canapé…


0/5

4/5, au final, le maniaque est tout de même grillé. Personne n’aime manger une glace en se sentant zieuté.

Meilleure solution : Option 1

2- X a fait la vaisselle, mais c’est pas franchement propre, horreur et putréfaction, il reste des particules de sauce tomate entre les dents des fourchettes.

Option 1

Dis donc, mon mignon, tu sais le truc mou à cote de l’évier, ca s’appelle une éponge…

3/5 (5/5 à court terme, inconnue à long terme)

5/5

Option 2

Refaire la vaisselle en cachette dans la cuisine

2.5/5 (5/5 à court terme, 0/5 à long terme)


0/5 si non découvert, 4/5 si pris en flag.

Option 3

Ne rien faire

Impossible, le maniaque est maniaque, c’est comme ça.


Meilleure solution à court terme : option 2, à long terme : option 1…

Voili voilou, donc à chaque repérage d’infamie (aux yeux du maniaque), c’est un nouveau dilemme… Et la culpabilité de faire chier le monde… C’est épuisant…

Comment gérer son/sa maniaque :

L’idéal, c’est de retenir les deux ou trois obsessions principales de son/sa maniaque et de faire un effort. En échange, le/la maniaque s’engagera à fermer sa grande gueule un maximum.

De temps en temps, par contre, quand l’humeur est bonne, le maniaque va manquer des choses, il ne va plus voir ses obsessions habituelles, et là, c’est le bonheur, le bonheur pure, la délivrance ! S’il en voit une, il est même capable de s’en foutre, et croyez moi, c’est miraculeux… Pour le maniaque et son entourage.

Donc ne pas hésiter à prendre soin de son/sa maniaque, car un maniaque heureux est un maniaque en rémission. Le recouvrir de cadeaux régulièrement est un bon début (si si, malgré les apparences, je suis parfaitement objective).

Par contre, le maniaque fatigué est une vraie plaie. Il n’a plus l’énergie de réfléchir à la solution la plus diplomatique, alors soit il encaisse et se renfrogne, devenant imbuvable, soit il extériorise et est détestable…

Dans ces cas là, pas de panique il suffit d’ignorer complètement les remarques de la bête, et d’acquiescer sans même écouter. Ca marche très bien.

La seule vraie solution, c’est l’humour, car le maniaque est parfaitement conscient de son potentiel de chiantise et sera ravi d’en blaguer et d’ainsi augmenter son capital sympathie mis à mal.

Et pour rallonger ce billet géant, un peu de zik :

jeudi 24 juin 2010

Yoshi!


Oooooooooooooooooooh, cri d’hystérique, de psychopathe, de monomaniaque, de groupie desséchée du bulb face au merveilleux cadeau de mon Chubchub. A l’heure ou les ptits fous font la queue pour mettre leurs pattes velues sur des iphones, moi je décore mon ptit Mac book. Zavez vu l’élégance ? La classe de la bête ? (Pas la qualité de la photo, évidement ) :


Bon, trêve de gloussements de volatile, mais j’avoue qu’avec le beau temps, je me transforme en volaille souriante, dont la seule interrogation est : Mais zut, est ce que je vais bronzer avec la marque des lunettes de soleil si je décapote ma voiture ?

Jouissif ! J’en profite, ça va pas durer…