mardi 8 juin 2010

Hung

Comme c’est un peu la famine en matière de séries en ce moment, mais au lieu de nous rouler par terre en pleurant la fin de Lost, le Chubchub et moi avons décidé de rattraper certaines séries manquées. On s’est donc lancés dans Hung, une série estivale dont la saison 2 va pas tarder à rappliquer sur HBO.

Hung, c’est l’histoire d’un gentil looser, prof d’histoire et entraineur de l’équipe de basket de son lycée. Divorcé et père de deux ados, il se retrouve sur la paille quand sa maison brule et se résout à camper dans son jardin. C’est lors d’un séminaire ringard où les participants sont invités à identifier leurs magic tool (outil magique) pour faire fortune que Ray trouve un moyen de s’en sortir : son gros engin (comme c’est poétique, je sais)… Aidé d’une poétesse ratée, il va tenter de mettre sa bite sur le marché.

Bref, c’est original et plutôt drôle, le duo maquerelle/escort boy est très réussit. Tanya (la poétesse) est une vieille fille féministe un peu pathétique, alors que Ray est un beau gosse sur le déclin toujours à la limite du machisme… Ce qui donne de très bonnes scènes bien réjouissantes.

Bref, on se marre pas mal, c’est frais et pas caricatural. C’est léger, j’aime beaucoup et je recommande.

Et pour accompagner tout ça, Mickey Avalon et son excellent My Dick :

lundi 7 juin 2010

Vrac du Week end...


Aujourd’hui, du vrac du week end :

  • La descente aux enfers des amis des Jaguars:

Puisque Samedi il faisait beau, on est allés tourister à Oxford, qui est décidément la ville la plus belle du monde… Là bas, le club des fans de Jaguars nous a ouvert les yeux en mendiant devant leurs modestes véhicules. C’est là qu’on se rend compte de l’impact véritable de la crise financière: certains ont de vrais problèmes (payer l’essence pour leurs Jaguars, par exemple). Ca fait relativiser, n’est ce pas ?

Please, give generously


(bon, en vrai ils mendiaient pour une organisation caritative, pas pour se payer de nouvelles jantes, donc on s’est allégés de quelques pièces malgré tout)

Une Jaguar avec un gros nez


  • Des zanimaux de la campagne:

Et enfin, petit apéro sur les bords de la Tamise, où on a pu voir la faune locale : beaucoup d’anglais bourrés et des bébés cygnes, qui font pas semblant d‘être mignons... Comme je ne mets pas de photos de petits animaux juste parce qu’ils sont craquants (je ne suis ni immature ni zoophile), voilà un peu de culture : ici, les cygnes sont la propriété de sa Majesté la Reine d’Angleterre, donc il est interdit de faire du rôti de cygne et il faut éviter de les aplatir sur la route. Par contre, les canards, ils peuvent aller couiner ailleurs, la reine en a rien à faire…

Des ptites peluches qui flottent


  • Robinetterie, suite:

Enfin, grosse surprise en arrivant au bureau ce Lundi matin, un mélangeur dans la cuisine ! Comme j’en ai parlé ici, les anglais sont un peu cons avec la robinetterie, ils sont à peine sortis de l’âge du puits dans la cour, donc j’étais quand même vachement contente à l’idée de pouvoir faire la vaisselle sans me brûler mes paumes au troisième degré !

Ah?


Je me suis préparée à me laver les mains religieusement, l’œil brillant d’émotion face a ce petit miracle, mais les Britons sont quand même pleins de surprises, et, en regardant avec attention ce petit bijou de modernité, on peut quand même voir que le chaud et le froid sortent de deux trous différents !!

Ah ben non, le froid devant, et le chaud derriere!

ha ha ha

On peut noter que l’effort est louable, ils y étaient presque…

Bon, je retour végéter comme tout bon Lundi matin…

dimanche 6 juin 2010

Sunday's hats


Ola! Un passage rapidou pour compter les ptits bonnets de la semaine et faire une parenthèse tricot…

Donc voilà les bonnets, pleins de pompons…


Ouh, c'est coloré!

Sinon, pour parler encore tricot (c’est le moment), j’ai fini le Shawl I stay or Shawl I go de KnitSpirit, qui est bien sympa. C’est mon plus gros tricotage pour le moment, c’était long, et ça m’a occupée pendant 2,5 saisons de Buffy… Comme j’étais toute fière, j’ai paradé toute la semaine avec, ce qui a beaucoup inquiété mes collègues qui m’ont crue malade et m'ont évitée comme la peste.


Châle sur pouf

Sinon, l’inconvénient de vivre dans une hutte au milieu de la campagne (autre que les hordes d’araignées qui font la queue sous mes fenêtres), c’est que les magasins de laine et d’à peu près tout se font rares, alors faut commander sur Internet. En général, y’a pas de soucis, je manie la carte bleue à distance comme une chef, c'est étrangement inné chez moi. Par contre, parfois, les délais de livraisons pêchent un peu, tu peux allègrement pourrir sur pied avoir de voir pointer le bout du nez de ton colis… Donc en ce moment, j’attends des pelotes de laines, c’est la disette… grrrr.

Allez hop, bonne fin de week end !

vendredi 4 juin 2010

Tumer fue

Je suis fumeuse. Je le vis bien.

Mais depuis quelques années, il fait franchement pas bon être fumeur…

Déjà, en Angleterre, c’est délicat, les clopes coutent tellement cher que chaque nouveau paquet est un nouveau pas vers la faillite! Comme ils ont commencé leur guérilla anti fumeurs il y a longtemps et qu’ils sont sacrement efficaces (pas le droit de fumer à moins de 10 mètres d’un bâtiment), les fumeurs se font rares et je suis la seule de ma boite (ce qui ne me dérange pas trop, les autres bavent d’envie en me voyant prendre mes pauses clopes, mouahahaha).

Je suis pour le ban de la clope dans les endroits fermés, c’est parfaitement normal de ne pas avoir envie de suffoquer et de sentir le vieux cendrier moisi en soirée, et j’apprécie beaucoup de ne pas devoir bruler mes fringues et parler comme Dark Vador après une fête dans un pub. Forcement, l’hiver, la bière-clope me manque un peu, mais je suis une grande fille, je ne vais pas me rouler par terre en hurlant des obscénités pour ça. Bon, j’avoue que j’étais quand même vachement jouasse d’être à Lausanne au début du ban en France, et quand MOI je pouvais me griller mes blondes en toute impunité au Jagger (ouais, Lausanne c’est de la balle, y’a une boite rock), pendant que les potos étaient au régime sec à Paris.

Voila, donc je ne proteste pas, chuis une nana sympa, et quand je fume, je fais plutôt attention aux gens autour, je demande leur permission avant et je ne leur souffle pas ma fumée dans leurs jolis poumons tout roses et tendres.

Alors il y a deux choses qui m’agacent prodigieusement:

  • Les gros malins qui se permettent de venir te faire la morale en rigolant « Fumer c’est mal », avec un ptit clin d’œil et un sourire. Genre complice et pas méchant, fières comme des ptits coqs de leur bonne action : ouvrir les yeux à une sale sale fumeuse. Le dernier mec qui m’a fait la remarque était un homme en surpoids, j’avoue que je me suis demandée comment il le prendrait, lui, si je lui adressais un ptit sourire complice avant de lui sortir « Manger trop gras, c’est mal, hein. Alors, on pense au régime ? » (clin d’œil). Ou la ptite vieille toute mimi qui me dit que c’est dommage « Une jolie fille comme vous, la cigarette aux lèvres, quand même… ». Et tes fesses, ca va sinon ? Donc les relous qui se sentent investis d’une mission sacrée, s’ils pouvaient être mignons et aller se faire pendre ailleurs…

  • Les mecs outrés qui te lancent des gros regards méchants et poussent des soupirs monstrueux pour te faire comprendre subtilement que ta fumée les gêne, ou les pitbulls qui t’aboient dessus sans ménagement et te traitant de cloporte (ou presque, mais je préfère rester courtoise). C’est marrant cette furieuse envie qui peut te prendre à la gorge de leur moucheter le visage de cendre … Alors qu’en demandant gentiment, ça passe super bien. En fait, le fumeur (qui n’est pas toujours une abomination de la nature sans conscience), s’il est confronté à sa propre bêtise, a tendance à se sentir tout bête, et à aller finir sa clope en s’enterrant sous terre, sagement, comme tout emmerdeur qui se respecte.

Et enfin, c’est pas la peine de nous dire que c’est mauvais pour la santé, faudrait être sourd et aveugle pour pas le savoir, entre les photos immondes des paquets de clopes, les discours moralisateurs et tout ce bordel, on n’est pas attardés, on fume.

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Sinon, j’ai simplifié les commentaires, plus besoin de fournir des références de ses parents et un échantillon d’ADN en tournant trois fois autour d’un framboisier (pas besoin de créer un compte), youpy !

Et voila ce qui passe dans mes oreilles non stop depuis une semaine, ça colle une de ces patates... Bon week end !


jeudi 3 juin 2010

My consultant is reluctant


En ce moment, au taf, je travaille avec un grand professeur d’Oxford, Le spécialiste mondial dans son domaine, le Dr Prof. Il est assez sympa, on est vachement potes, on est tous les deux adeptes de Macs et on s’échange des applis iphone, ça créé des liens, forcement !

Pour expliquer un peu le truc, être prof à Oxford c’est pas le bagne. Par exemple, Dr Prof, il appartient à un joli collège (les gens sont groupés par collèges, là bas) dont le siège est un magnifique bâtiment avec chapelle, réfectoire et cour intérieure, belle pelouse et lierre partout sur les murs… Ils se sont inspirés de ces collèges pour faire les décors d’Harry Potter, c’est dire la classe du truc. Donc notre cher Dr Prof a la vie dure, il conduit une Jaguar et son bureau, qui donne sur la jolie cour, est plus grand que mon appart, avec coin salon, cheminée, secrétaire perso, etc… Me suis vraiment plantée de carrière, moi !

Oxford un jour radieux


Donc notre gourou scientifique, pour la modique somme de trois œufs de dodo par heure, travaille pour nous. Sauf que là où ça picote un peu, c’est que le brave monsieur ne se tue pas franchement à la tache. J’dis pas qu’il le fait exprès, il est plein de bonne volonté, mais au final, on a commencé en Septembre 2009, il était censé nous pondre 5 équations pour des modèles, et là, on n’a toujours rien… Oui, parce qu’il y a deux mois, monsieur a décidé de tout recommencer, avec une autre méthode. Soit. Comme j’ai fini par lui faire remarquer qu’il était bien mignon, mais que y’en a qui bossent ici, et comme après il partait en Chine pour 10 jours, il a dit que tout serait fini et envoyé à son retour, pour Pâques. Chic chic.

A Pâques, nada, pas de nouvelles de l’animal. J’envoie une série de 3-4 mails de demandes de signes de vie, réponse 10 jours après, il est coincé aux Etats Unis à cause du volcan fou. Soit. Les scanners, emails, pdfs, il connait pas… Puis, comme ça trainasse ferme, je renvoie des rafales d’emails à son retour, silence radio.

Je passe à l’artillerie lourde, je l’appelle à son bureau. Tous les jours. Pendant deux semaines. Il n’est pas là, sa secrétaire ne sait pas quand il réapparaitra et bizarrement, parfois il lui faut 5 bonnes minutes pour vérifier. J’appelle sur son portable, je laisse des messages… Rien.

On rigole bien au taf, ha ha ha, paye ton running gag, les gens prennent les paris à chaque coup de fil, jusqu'à ce que plus personne ne veuille parier qu’il décrochera…

Finalement, Monsieur a fini de faire l’autruche en début de semaine, et nous avons reunionné presto dès le lendemain. J’étais émue comme pas deux, j’en avais la larme à l’œil…

Et la, rhooo la blague, Dr Prof a perdu le premier quart du boulot sur son disc dur (c’est quelque part, mais j’arrive pas à le retrouver, c’est fou), a oublié les notes du deuxième quart (rhooo, ben ça alors, où qu’ils sont mes papiers), et n’a tout simplement rien fichu de la deuxième moitié de son taf.

Tain, j’étais impressionnée.

Ca arrive pas tout les jours de voir un vrai adulte qui se tortille sur sa chaise en débitant les mythos d’un môme de 12 ans qui a pas fait ses devoirs.

Par contre, c’est pas facile facile à gérer comme truc, parce que, du haut de mes 24 ans, je me vois mal sortir au vieux gourou : « Dis donc, espèce de petit coquinou, tu serais pas un peu en train de nous prendre pour des ahuris des Carpattes, par hasard… ».

Recherche solutions pour gérer grand enfant en cadre professionnel !

mercredi 2 juin 2010

La Venise anglaise


Dimanche dernier, au réveil, il s’est passé un truc de fou ! Y’avait de la lumière qui filtrait à travers les rideaux, et c’était pas le gyrophare des flics, c’était le soleil! Donc le Chubchub et moi, on a fait des bonds, on s’est agités dans tous les sens en rassemblant nos affaires en hurlant « Tain, vite, du soleil, faut y’aller là, tain, faut y aller ». On s’est rués dehors, on a décapoté la caisse par 16 degrés (j’ai un peu revu mes attentes en matière de climat à la baisse, depuis l’été dernier) et on a filé.

Jouasses comme jamais, on s’est emmitouflés tout le trajet dans nos gros manteaux, pour aller à Bourton On The Water, la Venise des Costwolds (*) (bon, pour faire court, les Cotswolds, c’est une région anglaise, plus ou moins entre Oxford et Bath), en mode allons-tourister-au-soleil.

Quelques touristes sur la place centrale

L’erreur !

On a commencé à déchanter quand on a vu les cars de touristes japonais garés partout, mais on n’a pas flanché. Par contre, quand on a vu le nombre de gens agglutinés sur la place centrale, les marchands de glaces, les boutiques souvenirs et les vendeurs de hot-dogs, on s’est rendu compte qu’on était à Disneyland (en beaucoup moins funky).

Tiens, encore des touristes


Et puis bon, la Venise anglaise, d’accord, mais alors moi je suis le Curt Cobain français(e) parce que je sais jouer au clair de la lune sur une guitare acoustique. Donc Bourton est certes très joli, mais un pauvre canal, 3 ponts qui se courent après, et quelques baraques en pierres, ça casse pas trois pattes à un canard… Pas de quoi entasser des centaines de touristes sur une pelouse grande comme le dixième du parking du Leclerc du coin.

Venise! ouiiiii bien sur


Donc le Chubchub et moi, on a pris les choses en main. Puisqu’on s’était fait enfler £5 de parking pour cette arnaque honteuse, on a acheté des sandwichs (au prix d’une rivière de diamants de taille moyenne), et on est partis loin des hordes de mioches bruyants pour essayer de trouver un coin paisible où étaler notre petit plaid (parce qu’on est des gens chics), et bronzouiller en bouquinant jusqu'à rentabilisation de notre ticket de parking.

Ben niet : Bourton, c’est de la merde, parce que tout est cloisonné. On a d’abord essayé de descendre le canal, mais on s’est retrouvés dans des lotissements. Ensuite, on a tenté de remonter le canal, mais là on s’approchait dangereusement de la nationale. Finalement, le cœur plein d’espoirs, affamés, on a pris le petit cheminou spécial balades indiqué par des ptits panneaux verts, pour commencer la promenade coincés entre les palissades géantes des jardins des autochtones (pas cons, les locaux, ils se protègent des envahisseurs nippons), puis on a longé le canal (mais bon, entre la flotte et les ronces, on n’a pas pu se poser), et enfin, on est arrivés sur la route, toujours sans avoir trouvé un seul bout de verdure pour se caller.

Bon, c'est mignon malgré tout...

On a fini par manger au milieu du chemin, bercés par le doux murmure des semi remorques sur la nationale… Poétique.

Evidement, l’endroit le plus joli du village était bien loin de l’amas de touristes :


Une baraque à tomber

Donc finalement on s’est barrés pour aller se poser et bronzer dans la bagnole, sur la route du retour… Merci Bourton Sur La Flotte !

Grand conseil, y’a des tas de villages super chou partout dans la campagne anglaise, donc fuyez Bourton, fuyez !! Il suffit de prendre une bagnole et de conduire plus ou moins au hasard (ou vers la Tamise, par exemple), on tombe forcement sur des villages charmants, où on n’est pas obligé de se faire piétiner par des troupeaux de touristes !

(*) D’ailleurs, dans la saison 3 de Buffy, quand Faith débarque, Gilles mentionne que les retraites de Watcheurs se passent dans les Cotswolds… C’est donc un pèlerinage de geek, on était vachement contents.

mardi 1 juin 2010

Yeeeeha


Alors, des ptites nouvelles, Alx (tous des cons) a fait un ptit post sur le joli cadeau que je lui ai envoyé, le cadeau le plus classe du monde, mais ça lui va siiii bien ! Merci Alx, chuis émue, ce fut un plaisir à faire (il a juste fallu éviter les endroits publics).

Et puis KnitSpirit a publié hier une petite interview de moi et le tricot, donc merci KnitSpirit, et bienvenue à tes lecteurs !

Et sinon, les conneries du jour :

J’ai quelques principes. Peu, certes, mais de ceux qui augmentent la longévité. Grace à eux, je suis en vie et j’ai tous mes membres, c’est rassurant. Dans mon immense générosité, par grandeur d’âme et par soucis de sauver des vies, je vais partager mes connaissances.

  • D’abord, je ne chante pas dans ma voiture de nuit, surtout pas dans les forêts. S’il le faut vraiment, je peux chantonner en terrain découvert ou en zone habitée, mais attention, je peux pas garantir le risque zéro, j’irais pas me plaindre si ça fini mal. Sinon, je me rends bien compte que je vais tomber en panne, puis qu’un assassin va me charcuter après une poursuite infernale dans la forêt, où je vais glisser, tomber sur une racine, me griffer dans des ronces et me prendre un coup de machette dans le dos. Pour rentrer chez moi, je passe systématiquement au milieu d’une forêt, donc je fais très attention. Et ça marche, la preuve : je ne suis jamais tombée en panne dans la forêt alors que ma voiture a 20 ans (19, pour être précis). Bon, je suis déjà tombée en panne devant chez moi, mais ça n’a rien à voir !
ET hop, je glisse une photo de ma bagnole, c'est gratuit

  • Quand j'entends un bruit à la maison et que le Chubchub n’est pas là, je ne mets pas de très beaux sous vêtements pour aller voir (je me balade très rarement en beaux sous vêtements quand je suis seule chez moi, va savoir pourquoi), mais une grosse robe de chambre, trouée et moche, qui me vieillit d’une bonne dizaine d’années et tue tout sex appeal à grands coups de pelle. Pour être honnête, si j’entends du bruit, c’est soit des bagnoles de jackies sous ma fenêtre, qui sont vachement fières de prouver au monde entier qu’ils ont une pédale d’accélérateur et un auto radio en état de marche, soit des anglais bourrés qui hurlent à la lune ! En fait, même quand j’entends des bruits bizarres, j'y vais jamais, je me blottis sous la couette en espérant que ça passe, j’ai beaucoup trop peur du noir pour aller vérifier la provenance d’un bruit chelou ! Manquerait plus que ça…

  • Quand je matte un film d’horreur, je ne tourne pas le dos à la porte, jamais. Naaaan, j’rigole, je regarde jamais de films d’horreur, déjà que je flippe devant Buffy !
  • Je ne chante pas non plus sous la douche, sinon, je vais me faire poignarder à travers le rideau, c’est sur.
  • La nuit, quand j’entends des bruits dans la rue derrière moi, je ne commence pas à me retourner en prenant un air de loutre constipée. Je monte le son dans mes zoreilles, c’est plus efficace !

Voili voilou, grâce à ces simples règles de survie, je suis encore en vie. Apres, j’aurai passé l’âge de mourir de façon sanglante dans un teen-movie amerloque, donc je pourrai relâcher la pression.